Allo docteur, c’est la plage…

Aujourd’hui je vous propose un article un peu spécial sur un sujet qui me tient beaucoup à coeur. Vous avez peut-être pu l’apercevoir sur ma publication Facebook, nos belles plages Bretonnes prennent en ce moment un sacré coup ! le coin où je vis est quasiment entourée de plages, dont une bonne partie, le site dunaire Gâvres-Quiberon, est classée zone naturelle et protégé par l’association Natura 2000 en ce qui concerne sa faune et sa flore. (ouai, chez moi, les orchidées, ce n’est pas que chez Jardiland… elles poussent aussi dans nos dunes).bleupaillette-plage-seringue-plouhinec

Malheureusement chaque hiver, les tempêtes nous apportent son lot de mauvaise surprise. À peine remis de la catastrophe de la tempête Joachim et de l’échouage du KT Bremen, cette année, c’est la tempête Drick qui pollue nos plages de façon étrange voir même plutôt gloque. Actuellement, c’est une arrivée massive de seringues (neuves et donc sans danger), de boîtes de nourriture pour poissons, de vêtements et autres tubes de crème qui polluent nos plages. Ces marchandises, issues probablement d’une cargaison perdue durant la tempête Drick du mois de décembre, s’accumulent par milliers le long des côtes, que ce soit à Guidel, Riantec, Groix, sur la Ria d’Étel mais aussi à Saint-Pierre-Quiberon. Depuis ce weekend, ce sont malheureusement les aiguilles accompagnant les seringues qui ont commencé à s’échouer. Entourés de leur plastique de protection, les surfeurs n’ont pas de soucis à se faire.
Alors chère lecteurs Bretons, n’oublions pas que de nouvelles grandes marées approchent. Celles-ci risque de faire remonter les sables de fond de mer et de recouvrir ces déchets qui sont actuellement sur nos plages.

Il est très important, pour nos plages, pour les poissons, pour nos enfants, pour les surfers, pour la pêche… de nettoyer rapidement les plages. Les communes ont ainsi mis à disposition du public des sachet et conteneur de nettoyage des plages. Pour les Riantécois, un conteneur est à votre disposition au contrôle technique par exemple. Quant à Gâvre, Plouhinec et Guidel, vous pouvez demander vos sachets de nettoyage à la mairie ou à disposition à l’entrée des plages.bleupaillette-plage-seringue-plouhinec-image bleupaillette-plage-seringue-plouhinec-tempête

Je rappelle tout de même qu’il est important de ne pas aller nettoyer les plages en short à paillet de tongs à talon. Une bonne paire de bottes en Caoutchouc Guy Cotten et une paire de gants Maped est fortement recommandée par la préfecture.
Merci pour nos plages, et surtout pour nos enfants, qui cet été, ne fera pas de château de sable aux seringues et tubes de crème antirides.

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New DDP Shop à Lorient.

Samedi 21 septembre a ouvert à Lorient, 33 rue de liège une toute nouvelle boutique DPP (en plus de celle déjà implanté à Lanester). Comme vous pouvez le voir et , DDP est une marque que je chéris beaucoup. Il est vrai que depuis que je suis diplômé, j’essaie de mettre de coter mon look « d’ado » pour un nouveau style, beaucoup plus « Working Girl » et je peux toujours compter sur DDP pour ça ! Bon, je ne peux pas compter sur une paire de talons… non il ne faut pas trop m’en demander !
Comme toutes les boutiques de la marque, celle de Lorient est claire, bien rangée, et met en avant les coloris de la saison. À cela, vous ajoutez leur vendeuse très agréable et le tour est joué (merci !). D’ailleurs cette collection automne/hiver 2013 n’aura pas eu à prier longtemps pour que je craque sur l’une des pièces (oui, une seule, j’ai été sage). Je ne vous en dis pas plus, vous la découvrirez prochainement !

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Bon, je me suis peut-être restreinte, mais comme je vous l’ai dit, ce n’est pas l’envie qui manquait ! J’ai repéré plein de jolies choses. Malheureusement, mon banquier m’aurait littéralement fait la gueule (et pas qu’un peu) si j’avais craqué sur toutes les pièces me faisant envie. En attendant, je me suis faite un petit moon board me laissant rêveuse.

Selection DDP fall-winter2013

#1.Parka rouge (ou chiné aussi)   #2. Foulard   #3. Blouse fleuris   #4.Blouse jaune   #5.Robe pull

Ma région, mon cocon.

Le cocon familial, pour moi, c’est bien plus que la famille, que les amis. C’est ma région. Je n’ai pas beaucoup de difficulté à me rendre compte que j’aurai beaucoup de mal à quitter ma région. J’espère ne jamais avoir à le faire. Ne plus voir les maisons de pierre, les dolmens, les menhirs… Le plus dure serait sans aucun doute ne plus voir la mer. Ne plus pouvoir marcher 10 min pour tremper les pieds dans l’eau, ne plus voir l’Atlantique, ne plus se baigner, ne plus surfer, ne plus faire de bateau, ne plus pêcher.DSC00584

Pour beaucoup, la mer est synonyme de vacance, chez moi elle est synonyme de quotidien…

À Lorient, on a tous une tante qui a travaillé au port de pêche, un grand-père qui a un bateau, un ami qui surf ou un parent qui a été pêcheur. J’ai conscience que vivre en bord de mer est un privilège, mais être breton, c’est aussi devoir arracher son t-shirt un été pour courir à l’eau aider une amie en difficulté face aux vagues qui ne cessent et l’empêche de regagner la plage. C’est aussi connaitre dès hiver affolant, les volets fermés, face à la tempête. Mais au-delà de ça, la mer, c’est surtout de bons souvenirs, de bons étés et de bonnes balades dominicales. Si je vous demande à tous où vous avez appris à nager, nous me répondrons en grande majorité à la piscine. Moi ça a été avec mon papa dans la petite mer de Gâvre, au pied de l’île à Tata. On a tous un souvenir en bord de mer, le mien, c’est le souvenir d’une vie dont je ne me lasse pas. Une vie à l’odeur iodée sous fond sonore d’écume.lines lines2

Balade photo en amoureux

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Vous vous rappeler de la balade photo dont je vous parlais ici . Et bien aujourd’hui j’ai décidé de vous dévoiler le reste des photographies prisent pendant cette petite promenade. Le ciel bleu de ce dimanche après-midi nous a donné envie à moi et Monsieur d’aller nous balader à 2 min de chez nous, le long de la petite mer de Gâvre. Ces photos ont donc toutes étés prisent dans le but de rédiger mon article. Vous remarquerez par vous-même que Monsieur a eu beaucoup de mal à photographier uniquement ma tenue. Il a eu beaucoup de mal (et je le comprends) à ne pas y ajouter le magnifique paysage qui nous entourait. J’ai grandi ici, mais je ne m’en lasserais jamais. (Elle n’est pas belle l’île de ma tata d’ailleurs).robe kanabeach IMG_0524

À noter que ces photos ont été prises sur le fond sonore des cris d’oies sauvages. Ces oies ont un cri quasiment identique à l’aboiement d’un chien. J’ai dû chercher pas mal de temps ce fameux chien avant que Monsieur m’apprennent (sans moqueries bien sûr, enfin…. ) que ce bruit n’était pas un chien… mais des oiseaux (Bretonne vous avez drobe à colit?) .IMG_3779

PS: Depuis la prise de ces photos, nous avons appris, vendredi dernier, la liquidation judiciaire de la marque KanaBeach (robe et gilet que je porte). La belle histoire de KanaBeach avait commencé en 1986, à Locmaria-Plouzané, en Bretagne. C’est une grande perte pour l’identité bretonne qui tenait temps à cette marque surfwear made in BZH.

Ma Bretagne agitée

DSC00734J’ai la chance de vivre dans une région où, même quand le temps est catastrophique, les paysages sont merveilleux. (bon, peu-être pas à ce point, mais c’est quand même vraiment jolie!).

Le weekend dernier, weekend de gros coeff, avec MrDamour et quelques amis, nous sommes allés nous balader à la Barre d’Etel pour observer la tempête qui nous offrait d’immenses vagues.. (On y a tourné le film 17filles, ndlr). Pour ceux qui ne connaissent pas, la barre d’Etel est un lieu où deux courants contraire se rencontrent, autant vous épargner les malheurs de cet endroit et vous laisser imager la beauté du spectacle en temps de tempête.

A peine sorti de la voiture, le vent faisait déjà mal aux oreilles. Nous avions beau être à 10min de la maison, le crachat marin et la vue magnifique à réussi à nous impressionner. C’est quand même beau la Bretagne. C’est beau, mais dangereux. Une poignée de courageux surfers étaient de sortie pour s’éclater dans les vagues. Autant vous dire que les voirs en combinaison, sans cagoules ni gants m’a impressionner (ils ont du se geler les neurones!). Mais la technique adoptée pour entrer dans les immenses vagues m’a scotché, et presque fait peur. Du bout de la cale, le nez face à la tempête, ils attendaient un à un qu’une vague viennent s’éclater face à eux pour sauter dans l’eau et se laisser glisser sur les rouleaux. Bon, ok, ça c’était une vrai session de surf, mais les quelques après-midis de surf derrière moi ne m’aurai jamais suffit pour me lancer dans de tel conditions.etel1Nous avons profité de cette mer dangereuse pour prendre quelques photos mais je précise quand même qu’elle ne reflètent même pas la moitier de se que nos yeux ont pu voir. Les creux de vagues et le bouillon était tellement puissant, que cette après-midi là, a la barre d’Etel, il neigeait de la mousse de mer (On ne se moque pas, je ne sais pas comment ça s’appel…)

Y’a des jours comme celui-la (et beaucoup d’autres), où on est heureux d’être Breton !etel3etel4